Livres audio gratuits pour 'Léon Tolstoï' :


TOLSTOÏ, Léon – Après le bal

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 32min | Genre : Nouvelles


Dmitri Kardovski - Bal à Saint-Pétersbourg (1913)

« Vous dites qu’un homme ne peut comprendre par soi-même ce qui est bien et ce qui est mal, que tout dépend du milieu, que le milieu façonne l’homme. Et moi je pense que tout tient au hasard… Tenez, je vous raconterai quelque chose qui m’est arrivé…
[...]
Mais j’eus beau faire, je n’y pus parvenir ; et ne l’ayant pas appris, je ne pus entrer au service militaire comme j’en avais formé le projet auparavant. Et non seulement je n’ai pas servi dans l’armée mais je n’ai servi nulle part. »

Pensez vous comme Ivan Vassilievitch, le narrateur de Après le bal (1889) écrit par Léon Tolstoï que  « tout tient au hasard »?

Traduction : J.-Wladimir Bienstock (1868-1933).

Illustration : Dmitri Kardovski, Bal à Saint-Pétersbourg (1913).

Après le bal.

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TOLSTOÏ, Léon – La Sonate à Kreutzer (Version 2)

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 3h 24min | Genre : Nouvelles


La Sonate à Kreutzer

Le sujet de cette célèbre nouvelle, une des plus noires de Tolstoï, est en apparence banal : un homme tue sa femme dans un accès de jalousie. Mais ce drame ne se produit qu’au dénouement, même si thème de la jalousie est sous-jacent tout au long du récit, et le propos initial et fondamental est autre : dénoncer l’amour charnel, avant ou dans le mariage – lui-même assimilé à une forme de prostitution – et préconiser une totale abstinence sexuelle, celle-ci dût-elle à terme entraîner la disparition du genre humain. L’émancipation de la femme, quant à elle, n’est qu’un leurre, tant il est vrai que la femme demeure et demeurera toujours pour l’homme un « objet de volupté », un moyen de jouissance. Le monde entier n’est qu’« une immense maison de tolérance ». Cet ouvrage, publié en 1889, fut promptement interdit par la censure.
Sophie, la femme de l’écrivain, se serait sentie visée et humiliée par cet étrange réquisitoire, qui aurait détruit les derniers vestiges de leur amour.

Le titre se réfère à la Sonate pour violon et piano N° 9 en la majeur, dite « Sonate à Kreutzer », de Beethoven, laquelle est interprétée au chapitre 23 par deux des protagonistes de la nouvelle. Elle est surtout célèbre pour son premier mouvement (presto sostenuto), avec son dialogue tourmenté du piano et du violon. Pozdnydchev, le mari jaloux, le juge si intense qu’on devrait, selon lui, ne l’interpréter que dans des circonstances graves et exceptionelles.

Traduction : J.-Wladimir Bienstock (1868-1933).

Pomme Arnaudon a bien voulu assurer l’illustration musicale de cet enregistrement, avec de courts extraits de la sonate de Beethoven, et je l’en remercie très chaleureusement. André.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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TOLSTOÏ, Léon – Ce que j’ai vu en rêve

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 43min | Genre : Nouvelles


Teodor Axentowicz - Le Vieil Homme et un fantôme

Une triste histoire de famille intitulée par Léon Tolstoï Ce que j’ai vu en rêve parue en 1889.

« Ma fille n’existe plus pour moi ! Tu m’entends, elle n’existe plus. Mais je ne puis pas la laisser sur le pavé. Je ferai le nécessaire pour qu’elle puisse vivre à son gré, mais je ne la connais plus. Oui, oui… jamais je n’aurais pu imaginer rien de semblable. C’est affreux, affreux…
[...]
Au nom de Dieu, n’en parlons plus ! J’ai assez souffert. Maintenant je n’ai plus qu’un seul désir : prendre les dispositions nécessaires pour qu’elle ne soit un fardeau pour personne et puisse arranger sa vie à elle ; nous autres, nous resterons de notre côté, sans la connaître. C’est tout ce que je puis faire. »

Traduction : J.-Wladimir Bienstock (1868-1933).

Illustration : Teodor Axentowicz, Le Vieil Homme et un fantôme (190?).

Ce que j’ai vu en rêve.

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TOLSTOÏ, Léon – Guerre et paix (Seconde Partie : Chapitre 01)

Donneurs de voix : Esperiidae & | Durée : 3h 59min | Genre : Romans


Guerre et paix

Le prince André, retiré dans ses terres, affranchit ses serfs et construit des écoles. Il se rend dans les domaines de Riazan voir le comte Rostov pour affaires. Sa rencontre inattendue avec Natacha le trouble, tant la profonde joie de vivre de celle-ci contraste avec son propre pessimisme.

Pierre, à la tête de la franc-maçonnerie pétersbourgeoise, est plus tourmenté que jamais, ayant échoué à mettre en pratique ses idéaux. Au retour d’un long voyage à l’étranger, ses propositions novatrices sont rejetées par ses frères maçons et il quitte l’Ordre. Sa femme Hélène le supplie de refaire vie commune, ce que Pierre accepte. Il reprend son ancienne vie et tient un journal intime.

La situation financière des Rostov est difficile, le comte est mauvais gestionnaire. Véra, la fille aînée, épouse l’officier Berg et Natacha se délie définitivement de son engagement envers Boris. La jeune fille assiste nerveusement à son premier bal en l’honneur de l’empereur. Grâce à Pierre, André invite Natacha, qu’il revoit pour la première fois, et en tombe amoureux.

Dès lors il fréquente de plus en plus les Rostov ; Natacha éprouve pour lui des sentiments jusqu’alors inconnus. André révèle les siens à Pierre, surpris par la transformation de son ami. Il se rend ensuite à Lyssia Gori informer son père ; celui-ci, intransigeant, impose un délai d’un an avant le mariage. André fait enfin sa demande, au grand bonheur de la jeune fille qui accepte les longues fiançailles, mais André refuse qu’elle soit liée à sa parole.

Guerre et paix est un roman de l’écrivain russe Léon Tolstoï. Publié en feuilleton entre 1865 et 1869 dans Le Messager russe, ce livre narre l’histoire de la Russie à l’époque de Napoléon Ier, notamment la campagne de Russie en 1812. Léon Tolstoï y développe une théorie fataliste de l’histoire où le libre arbitre n’a qu’une importance mineure et où tous les événements n’obéissent qu’à un déterminisme historique inéluctable.

Extrait :

« – Maman, au nom du ciel, ne me demandez rien à présent, je ne puis rien dire !

Et cependant ce même soir, émue et terrifiée, les yeux fixes, couchée auprès de sa mère, elle lui conta tout au long, et ce qu’il lui avait dit de flatteur et d’aimable, et ses projets de voyages, et ses questions sur Boris et sur l’endroit où elle et les siens avaient l’intention de passer l’été : « Jamais, jamais, je n’ai éprouvé rien de pareil à ce que je sens maintenant… seulement, devant lui, j’ai peur ! Qu’est-ce-que cela veut dire ? sans doute que cette fois c’est… c’est cela, c’est le vrai ! Maman, vous dormez ? »

Traduction : Irène Paskévitch (1835-1925).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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TOLSTOÏ, Léon – Le Père Vassili

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 21min | Genre : Contes


Alexey Venetsianov - La Dernière Communion (1839)

1839 : Le Père Vassili est un conte de Tolstoi à rapprocher de Notes d’un fou, du Faux Coupon, de Khodynka, etc… qui étudient des personnages ordinaires mais se révélant de valeur par de grandes qualités humaines.

Le Père Vassili qui aurait pu devenir professeur de théologie a sacrifié toute ses ambitions, qui auraient réduit sa famille à la misère, pour une charge de petit pope dans un village dont il s’acquitte avec bonheur.

« Alors, ta femme est très mal ? demanda le pope au paysan
- Je ne pense pas que nous la trouvions en vie, répondit peu volontiers le paysan.
- Le pouvoir de Dieu n’est pas l’œuvre de l’homme. Tout est dans la volonté de Dieu, dit le pope. Que faire ? Il faut supporter ; il faut souffrir.
Le paysan leva la tête et regarda le prêtre en face. Évidemment il voulait dire quelque chose de méchant, mais voyant le visage qui le regardait affectueusement, il se radoucit, hocha la tête et prononça seulement :
- Oui, c’est la volonté de Dieu. C’est entendu. Mais la vie est très difficile mon père. »

Traduction : J.-Wladimir Bienstock (1868-1933).

Illustration : Alexey Venetsianov, La Dernière Communion (1839).

Le Père Vassili.

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TOLSTOÏ, Léon – Souvenirs (Version intégrale)

Donneuse de voix : Pomme | Durée : 11h 50min | Genre : Biographies


Souvenirs

Traduction : Arvède Barine (1840-1908).

« L’œuvre que nous présentons aux lecteurs français a été commencée en 1851 et abandonnée en 1857. Tolstoï ne l’a jamais reprise. Ce délaissement ajoute à son intérêt. On y surprend la pensée de l’auteur à l’état naissant. Tolstoï nous a livré dans ces pages, si justement nommées par M. de Vogüé « notes intimes », le secret de sa formation morale ; tous ses biographes sont d’accord pour le reconnaître dans Nicolas Irteneff, le héros des Souvenirs. » Arvède Barine

> Écouter un extrait : Chapitre 1.

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TOLSTOÏ, Léon – Albert – Un homme pleurait

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 30min | Genre : Nouvelles


Kuzma Petrov-Vodkin - Un violon

« Albert, œuvre assez peu connue en France, a été écrit en 1857 et en 1858.
Au commencement du mois de janvier 1857, Léon Nicolaiévitch Tolstoi entendit à Saint-Pétersbourg un violoniste de grand talent, Kizewetter. Il apprécia son jeu, rencontra plusieurs fois l’artiste, écouta son histoire et fut profondément ému par le sort misérable de ce « maniaque de génie », mais hélas ! alcoolique.
Le 12 janvier, Tolstoï quittait la Russie. C’est à l’étranger qu’il commença à écrire Albert. Dès le 1er mars, à Dijon, il lut à Tourgueniev un premier texte qu’il remania trois fois.
À chaque remaniement Tolstoï introduisit de nouveaux personnages dans le récit. Quant au titre, six fois il le
changea.
Aux sons du violon d’Albert, Déléssov est envahi par les souvenirs de sa jeunesse. L’artiste qu’était Tolstoï révèle ici sa maîtrise tout entière ; le lecteur lui aussi se sent emporté malgré lui – il ne saurait résister à tant de jeunesse, de fraîcheur et d’amour. » (Texte légèrement écourté de la présentation)

Un homme pleurait n’est pas une « suite » d’Albert, mais un fragment qui n’appartenait pas aux premières versions.

« S’il pleurait sur les jours passés, c’est seulement parce qu’ils étaient passés sans retour, parce que jamais plus ils ne reviendraient. Les souvenirs revenaient l’un après l’autre et le violon d’Albert répétait toujours les mêmes paroles : « Il est passé pour toi et pour toujours le temps de la force, de l’amour et du bonheur. Jamais plus il ne reviendra. Pleure-le donc, verse sur lui toutes les larmes de tes yeux. Meurs en le pleurant. La vie ne te réserve pas d’autre ni de plus grand bonheur. »

Traduction :

- Albert : Ernest Jaubert (1856-1942) et Boris Tseytline (18?-1889).
- Un homme pleurait : Théodore Tutchev (18?-19?) et Charles Salomon (1862-1936).

Albert.

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TCHEKHOV, Anton – Mimi a des petits – TOLSTOÏ, Léon – Boulka et Milton, histoire de deux chiens

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 50min | Genre : Nouvelles


Mimi a des petits !

Le Livre des bêtes est un recueil de nouvelles russes d’auteurs divers où l’on découvre Léon Tolstoï voisinant avec Anton Tchekhov, dont le premier disait à l’enterrement du second :

« Tchékhov a créé pour l’ensemble du monde des formes d’écriture nouvelles, foncièrement nouvelles selon moi, que je n’ai rencontrées nulle part ailleurs. Faisant abstraction de toute fausse modestie, j’affirme que sur le plan de la technique, Tchékhov se situait bien au-dessus de moi. »

Inutile de les comparer dans ces deux histoires qui ne révèlent pas leurs différences :

Mimi a des petits !, où Tchekhov raconte la douleur de deux jeunes enfants voyant périr dévorés par un chien les petits de leur chatte Mimi,

et

Boulka et Milton, histoire de deux chiens dont Tolstoï se rappelle quelques épisodes vécus et où il nous enseigne la vénerie.

Deux œuvres convenant bien à de jeunes lecteurs.

Traduction : Léon Golschmann (1861-1926) et Ernest Jaubert (1856-1942).

Mimi a des petits !.

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