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ZOLA, Émile – Les Rougon-Macquart (Œuvre intégrale)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 348h 29min | Genre : Romans


Emile Zola jeune

Le titre générique Les Rougon-Macquart regroupe un ensemble de vingt romans écrits par Émile Zola entre 1871 et 1893. Il porte comme sous-titre Histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire, comme le prouve cette phrase de Zola : « Les Rougon-Macquart personnifieront l’époque, l’Empire lui-même. » Inspiré de la Comédie humaine de Balzac, l’ouvrage a notamment pour but d’étudier l’influence du milieu sur l’homme et les tares héréditaires d’une famille, originaire de Plassans, sur cinq générations depuis l’ancêtre Adélaïde Fouque (née en 1768) jusqu’à un enfant à naître, fruit de la liaison incestueuse entre Pascal Rougon et sa nièce Clotilde (1874). Il veut aussi dépeindre la société du Second Empire de la façon la plus exhaustive possible, en n’oubliant aucune des composantes de cette société et en faisant une large place aux grandes transformations qui se produisent à cette époque (urbanisme parisien, grands magasins, développement du chemin de fer, apparition du syndicalisme moderne, etc.). (Source : Wikipédia).

- La Fortune des Rougon (1871)
- La Curée (1872)
- Le Ventre de Paris (1873)
- La Conquête de Plassans (1874)
- La Faute de l’abbé Mouret (1875)
- Son Excellence Eugène Rougon (1876)
- L’Assommoir (1877)
- Une page d’amour (1878)
- Nana (1880) (Version 1, Version 2)
- Pot-Bouille (1882)
- Au Bonheur des Dames (1883)
- La Joie de vivre (1884)
- Germinal (1885)
- L’Œuvre (1886)
- La Terre (1887)
- Le Rêve (1888)
- La Bête humaine (1890) (Version 1, Version 2)
- L’Argent (1891)
- La Débâcle (1892)
- Le Docteur Pascal (1893)


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15 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. liedich le 16 juin 2014

    Bonsoir, mes compliments pour une telle performance concernant un chef d’oeuvre de notre littérature française.
    Encore merci et bien à Vous.

  2. Sabine le 19 juin 2014

    348h et 29 min !!! je suis « sur le cul » ! soit 14 jours et 51 heures !!!!!
    Bravo à tous les donneurs de voix.

  3. L'Huître moderne le 23 août 2014

    Dans cette liste de l’œuvre lue de Zola, on a oublié « Thérèse Raquin » lue par Romy Riaud.

    Ici :
    http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/zola-emile-therese-raquin.html

  4. pomme le 23 août 2014

    A L’Huître moderne:Thérèse Raquin n’appartient pas au cycle des Rougon-Macquart.
    Pomme

  5. L'Huître moderne le 24 août 2014

    @ Pomme
    En effet. « Œuvre intégrale » est trompeur et m’a envoyé sur une mauvaise piste.

  6. Lionel le 13 janvier 2016

    Il m’aura fallu un peu plus d’une année pour parvenir au bout de l’écoute complète des Rougon-Macquart.
    De Zola, je ne connaissais que Germinal, lu poussivement quand j’avais 11 ou 12 ans, et Lourdes, que j’ai lu il y a quelques années.
    Une année d’écoute et le sentiment, peut-être trompeur, de mieux comprendre le monde d’aujourd’hui, mais surtout la sensation que nos choix, bons ou mauvais, nous accompagnent inexorablement tout au long du sillon que nous traçons jusqu’à notre mort.
    Merci infiniment pour ce cadeau, chef d’œuvre incontournable de la littérature française, merci à tout les donneurs de voix, et tout particulièrement à Pomme dont la voix m’a si souvent ému durant cette année d’écoute.

  7. Pomme le 13 janvier 2016

    A Lionel: la lecture de Germinal à 11 ans devait en effet être bien poussive… Je suppose que vous avez beaucoup plus apprécié cette fois.
    Ravie de vous avoir ému, Lionel!
    Bien à vous, Pomme.

  8. Fabi Sun le 21 mars 2016

    Bonjour, et merci pour tout Mlle Pomme. Je suis en train de ‘lire’ les Rougon-Macquart dans l’ordre et j’en suis à ‘Son excellence Eugène Rougon’. J’aime votre voix, votre diction et vos choix musicaux. J’avais lu un Zola au Lycée mais cela m’en avait dégoûté. En fait Zola passe très bien l’épreuve du gueuloir, ses romans sont presque conçus pour être lus à voix haute. Bref je suis un fan de Zola et surtout de ma lectrice préférée.

  9. Pomme le 21 mars 2016

    Fabi Sun, l’épreuve du gueuloir n’est pas une simple lecture à voix haute, Flaubert déployait vraiment les décibels, pour vérifier la pureté des phrases, au point de lui « laisser les poumons en feu »!
    Mais je suis d’accord avec vous: les textes de Zola se prêtent très bien à la lecture à voix haute.
    Bonnes lectures!
    pomme

  10. jerome le 28 juillet 2016

    Merci beaucoup pour le temps passé à enregistrer de si belle manière l’oeuvre de Zola. Je me régale à découvrir certains titres que mes années de lycée ne m’avait pas permis de découvrir. La Terre m’a époustouflé par son ton et sa violence!
    Merci tout spécialement à Pomme.

  11. pomme le 28 juillet 2016

    Bien d’accord avec vous, Jérôme! La Terre est sans doute le plus violent de tous, plus même que La Débacle. La violence familiale semble pire que la guerre.
    Bien cordialement, Pomme.

  12. Albatros le 19 octobre 2017

    Allez, il ne m’en reste plus qu’un. J’avais relu celui-ci, puis celui-la, depuis cinq ans que j’ai fait la connaissance de ce site et puis, comme Fabi sun, j’ai tout repris du debut. Avec l’ecoute, plus aucune lecture n’est insurmontable. Surtout avec de tels textes… et a de tels donneurs de voix : Pomme, bien entendu, donneuse de voix boulimique, qui m’accompagne dans presque tous mes choix de lecture Balzac, Hugo, Maupassant, Rousseau, Stendhal, Valles, Gogol, Gorki, Dostoievski … elle est partout sur mon chemin – combien de centaines d’heures ai-je passe avec notre chère Pomme ?
    Mais j’ai beaucoup apprécié aussi Romy Riaud (« la faute de l’abbe Mouret), Nicole Delage (au bonheur des dames) également – pardon a René Depasse dont je n’ai pas écouté la version – mais qui est un donneur de voix ici incontournable, avec qui j’ai passe des dizaines d’ heures aussi – Anna Karenine, entre autres, énorme et quelques textes courts… et a Michèle Le Youdec (Nana version1 que je n’ai pas ecoutee).
    Je vous livre mes chouchous de cette saga.
    Le premier, « la Fortune des Rougons » : peut-etre mon préféré. Quelque chose d’Hugo dans la description des amours enfantines et dans le « pathos » des obstacles et du tragique. Mais surtout, la férocité – qui vous arrache des eclats de rire : ces êtres que vous suivez dans leurs pensées profondes et leurs intérêts mesquins tandis que, la bouche débordant de belles paroles politiques, ils mentent effrontement, commettent des crimes, voire un massacre – avec lesquels ils parviennent… à la gloire – mais pour le compte, surtout de gros bourgeois et aristocrates qui les ont laissés se mettre en avant et payer de leur personne. On voit la petite bourgeoise capable de se battre aussi pour son ambition mesquine, mais en restant a la place qui lui est assignee, en ne faisant jamais d’ombre à son mari ridicule. Sur fond du coup d’Etat de Napoléon 3, vous percez au jour toutes les ficelles, tous les ressorts psychologiques des membres de differentes classes (aristocratie, bourgeoisie, petite bourgeoisie, paysannerie pauvre – pas trop d’ouvriers) et ses actions de classe (manifestations contre le coup d’etat, intrigues intimes ou politiciennes, etc.). On voit, on comprend. La seule place pour une parole sincère, pour la fidélité a un ideal : des enfants… qui vont mourir.
    Germinal qui, apres 3 lectures, m’a révélé a chaque fois de nouveaux aspects – une plongée dans le quotidien de la classe ouvriere – mais surtout, hyper rare dans la littérature, une plongee dans la lutte de cette classe et les débats passionnés et particulièrement élevés qui la traversent (quel but ? l’amelioration économique ou l’emancipation sociale ?) – une breve intervention d’un membre de l’internationale ( et l’adhesion collective) – dans le film de claude berry que l’on vient se voir a la tv, on ne voit rien de tout cela, le debat y est deformé. trop à dire. « Pot bouille » : un immeuble « bourgeois ». Une locataire ouvriere (couturiere) ou un ouvrier y sont forcément de la racaille pour les propriétaires ou les gardiens, garants de la respectabilité. La crasse absolue derriere cette respectabilité : les pères qui accompagnent les fils chez leur maitresses, courtisanes ; les mères qui vendent les filles à des garcons sans scrupules mais issus de soi-disant bonnes familles. Une autre révélation : un episode qui aurait dû devenir culte – l’accouchement d’une des bonnes des familles de l’école, seule, apres une grossesse cachée ; je ne peux pas m empêcher de le voir comme un cri de révolte a l’etat pur – meme si ce n’est qu’un effet du talent de conteur. Episode bouleversant.

    Zola est bon lorsque cela finit mal. Lorsque cela finit bien… exemple : « au bonheur des dames ». Certes, on y trouve : la description déchirante du déclin du petit commerce – à vous tirer des larmes, face au grand magasin ; l’irrésistible attrait du grand ( l’ infinie variete, les bas prix, le dynamisme permanent, l’efficacité de l’organisation, etc). Certes, n’y est pas dissimulé l’autre revers de la médaille : la misère des employés et la concurrence féroce qu’elle engendre entre eux, mais aussi les amities et solidarites, les renvois arbitraires, la terreur d’ etre malade, enceinte, etc bref l’absence totale de droits. Formidable tableau. Mais la trame romanesque… la pauvre qui viendra à bout du riche par la lutte pour l amour désintéressé – bon admettons; mais la pauvre devenue riche, sans le vouloir, qui fait triompher le droit du travail…
    Bon. Mais meme la, merci et bravo monsieur Zola. Vous nous en avez quand meme tellement montre. Un bonheur de vous lire – ecouteevos donneurs de voix, sans modération.

  13. pomme le 20 octobre 2017

    Cher Albatros, bravo pour cette longue étude de l’oeuvre de Zola que vous connaissez parfaitement. Je suppose que vous terminez donc avec Le Docteur Pascal, eh bien sachez que c’est le roman que Zola préférait. Bonne lecture!

  14. oreilles attentives le 16 janvier 2019

    348h de bonheur à écouter toute cette œuvre monumentale, géniale et très digeste au final..surtout lorsqu’elle est lue par autant de talentueux conteurs !
    merci à tous, je me suis régalée …et zola va me manquer !!

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